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Presse locale
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| Tribunal Excès de vitesse: appel rejeté (La Côte du 15 octobre 2009) |
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Agnès Rive Beauvilain s'était faite flascher à plus de 80 km/heure dans la ligne droite à la sortie de Crassier. Convaicue qu'elle était hors localité et que, partant, elle n'avait pas commis de faute, elle s'était opposée à l'amende salée et au retrait de permis qui avaient sanctionné cette faute.
D'appel en appel, elle s'est retrouvée le 15 septembre devant un juge de Tribunal de police. Lequel a rendu son jugement au début du mois. Cette conductrice n'a vu à aucun moment, depuis son entrée dans le village, la fin éventuelle de la limitation de vitesse, et pour cause puisqu'on était toujours dans une zone limitée à 50 km/heure, relève le juge. Ledit panneau se trouve à la sortie du village, sur le côté gauche de la route. Certe, si dans un temps ce tronçon était hors localité, il a été limité à 50 km/heure le 15 septembre 2008, soit six mois avant l'infraction. Les usagers ont largement eu le temps de s'y habituer, d'autant plus que Mme Rive Beauvilain a habité longtemps Bogis-Bossey. Il n'y a donc pas matière à prononcer un non-lieu.
La conductrice, déçue n'entend pas recourir contre ce jugement DS |
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| Transports et cantines, les communes vont payer à double |
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Les syndics du district du Gros-de-Vaud ont interpellé Anne-Catherine Lyon sur les problèmes financiers que va causer la votation enthousiaste du 27 septembre dernier sur l'accueil parascolaire.
Le 27 septembre dernier, les vaudois introduisaient dans l'enthousiasme général (71% de oui) la notion "d'école à journée continue" dans la Constitution cantonale. Mais la perpective de devoir mettre en place les nouvelles structures nécessaires donne des cauchemars financiers à plus d'un syndic.
"Nous allons être pris en otage entre la loi, qui nous obligera à investir dans des structures d'acceuil parascolaires, et certains parents qui exigeront des transports scolaires pour que leurs enfants puissent rentrer à midi. Finalement, nous devrons payer à double", s'est inquiété le syndic de Boussens, Luc Mouron, jeudi devant ses collègues syndics du district du Gros-de-Vaud.
"Je crois qu'il y a eu un grand malentendu dans la population, a appuyé son alter ego de Vufflens-la-Ville, Ingrid Rossel. Tous les gens autour de moi ont pensé que l'introduction de la journée continue était gratuite."
Invitée de ladite assemblée, Anne.Catherine Lyon n'a pas botté en touche. "Vous résumez là le véritable débat de société que devra affronter le Grand Conseil. Et j'espère que le canton trouvrea une réponse avec son habituel sens du consensus. Il est difficile de priver les parents qui le désirent de voir leurs enfants à midi, mais c'est une aussi une aberration de garder deux heures vides à midi pour que certains puissent rentrer chez eux.
"La solution passe donc par l'introduction de la vraie journée continue, mais aussi par la réduction du nombre de sites. Le canton de Vaud compte en effet aujourd'hui mille bâtiments scolaires, a rappelé la cheffe du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture. Le sommet du blues consiste alors à mettre en place des transports scolaires à double, pour amener les enfants chez eux et aux cantines."
"De toute façon, c'est la tendance moderne, a grommelé un syndic. On fait des enfants et on veut que l'Etat s'en occupe de 7h à 18h. Aprés, il n'y a plus qu'à les mettre au lit."
24heures Sylvain Muller
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